En Fammil-neuf-Sol#neuf-quaDo#7rante-Do7deux
alors que Famj'étais Doà l'arFamméeDo7
On était Famen maSol#noeuvre
dans la Do#7LouisiDo7ane une
Fam(2)nuit au mois de Do(2)mai
Le FamcapiSol#taine
nous Do#7montre un Do7fleuve,
Et c'est comme Fam(2)ça que tout a commenDo7(2)cé.
On avait Famd'la Sol#flotte
Do#7jusqu'aux g'Do7noux
et le Famvieux con a Dodit d'avanFamcer Do7
Le sergent dit: " Mon capitaine, êtes-vous sûr qu'c'est le chemin ? "
- " Sergent, j'ai traversé souvent et je connais bien le terrain
Allons, soldats, un peu de courage !
On n'est pas là pour s'amuser "
Y'en avait FamjusSol#qu'à la Do#7cein Do7ture et le Famvieux con a Dodit d'avanFamcer Do7
Le sergent dit: " On est trop chargés
on ne pourra pas nager "
- " Sergent ne sois pas si nerveux, il faut un peu de volonté
Suivez-moi: je marcherai devant.
Je n'aime pas les dégonflés "
On avait d'la flotte jusqu'au cou
et le vieux con a dit d'avancer.
Dans la nuit, soudain, un cri jaillit
suivi d'un sinistre glou-glou
Et la casquette du capitaine flottait à côté de nous
Le sergent cria: " Retournez-vous c'est moi qui commande à présent "
On s'en est sortis juste à temps, le capitaine est mort là-dedans.
Le lendemain, on a trouvé son corps enfoncé dans les sables mouvants
Il s'était trompé de cinq cents mètres sur le chemin qui mène au camp
Un affluent se jetait dans le fleuve où il croyait la terre tout près
On a eu d'la chance de s'en tirer quand le vieux con a dit d'avancer.
La morale de cette triste histoire je vous la laisse deviner.
Mais vous avez peut-être mieux à faire vous n'vous sentez pas concernés
Mais chaque fois que j'ouvre mon journal
On avait d'la flotte jusqu'aux genoux
et le vieux con a dit d'avancer
Y'en avait jusqu'à la ceinture et le vieux con a dit d'avancer
Adlib